Faire avancer la Marche mondiale
Avec le Marche mondiale nous allons chercher à informer le plus de personnes possibles.
La Marche Mondiale est une image planétaire pour inclure les autres, mes amis, ma famille, mes voisins, les autres associations……
Mais parfois nous sentons qu’il y a un mur entre nous et les autres.
Les murs isolent.
Il y aussi un mur entre la réalité du monde et les aspirations humanistes.
A un niveau interne nous pouvons aussi ressentir la sensation d’être face à un mur. Ce mur nous enferme et nous entrave.
Ce mur peut se manifester par des empêchements (je n’ai pas le temps, c’est trop difficile …….), des peurs (ils ne vont pas me prendre au sérieux…), un manque de confiance (je ne sais pas faire…), des croyances négatives (cela ne va pas marcher….), de ma mémoire (la dernière fois j’ai échoué…) etc….
Ce mur est un obstacle mais nous pouvons le franchir aussi bien d’un point de vue externe que d’un point de vue interne.
Avec la Marche mondiale nous allons faire tomber les murs.
Si nous franchissons le mur qui existe entre nous et les autres, nous favoriserons l’union de toutes les forces non violentes.
Regardons par exemple, la difficulté qu'a la violence de se nicher
Quand les gens sont unis et connectés entre eux et qu’il y a de la communication, la violence ne peut pas faire son nid.
Dans le réunion hebdomadaire vous pouvez échanger sur ce thème et chacun peut se demander quels sont les murs qu’il peut faire tomber et se proposer une action concrète à réaliser dans le semaine dans ce sens.
Pour finir je vous joints un texte très inspiré d’un évêque français qui a adhéré à la Marche mondiale.
Donner une chance à la paix
Avez-vous remarqué cette contagion des murs dans le monde ?
Des murs qui séparent des peuples et les empêchent de circuler. Mur entre Israéliens et Palestiniens, entre Américains et Mexicains, entre Espagnols et Africains…
Nous sommes faits pour circuler et vivre ensemble. La planète appartient à la famille humaine. On ne fait pas la paix avec du béton et des barbelés qui emprisonnent les gens.
Il y a le mur de l’argent qui sépare les pauvres des riches. Tout est fait pour qu’ils ne se rencontrent pas dans la vie ordinaire.
Il y a le mur de la haine entre des ethnies ou des peuples qui ont connu des génocides ou des guerres fratricides.
Il y a le mur des préjugés et de la méfiance qui divise des familles ou des groupes.
Il y a le mur de l’indifférence qui fait que l’on s’ignore. Les autres ne nous intéressent pas. Ils n’ont rien à nous dire.
Il y a le mur de l’oubli qui fait tomber une chape de plomb sur ce qu’on a vécu avec d’autres
Faire une brèche aux murs, faire tomber des murs, c’est donner une chance à la paix.
Jacques Gaillot, Evêque de Partenia, Paris 13 janvier 2009
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